Publié par SEO420061 le

sophrologie, respiration abdominale, concentration, bonheur

“On respire comme on vit et on vit comme on respire”, rappelle le Dr Jean Perriot, pneumologue. Petit tour d’horizon de ce souffle tantôt léger et tantôt chargé, qui nous porte et parfois nous pèse, mais qui est toujours en lien étroit avec notre bien être physique et psychique.

Respirer c’est vital

La fonction respiratoire permet d’assurer l’apport de l’oxygène nécessaire à notre organisme et l’évacuation du dioxyde de carbone résultant de son activité. Parce que nous respirons, nous existons et nous avons un devenir. Respirer est plus fort que nous; nous pouvons moduler notre souffle et travailler sur notre respiration, mais nous ne pouvons jamais l’arrêter volontairement.

Respirer, c’est être moi

Si, dans notre culture, le souffle ne symbolise plus l’âme et a un peu perdu de sa magie, il existe un lien indicible et unique entre l’homme et sa respiration. Le souffle révèle le plus intime de soi, bien plus que les mots…il suffit d’observer; la respiration apaisée de l’asthmatique après une crise, le souffle calme de l’enfant endormi, le râle douloureux de la personne malade ou encore la difficulté à respirer qui ressemble à un tirage thoracique de la personne stressée.. Le souffle est différent lorsque l’on est apeuré, surpris, concentré, anxieux.. Il est le miroir des émotions et des sensations qui nous traversent.

Respirer, c’est naturel

Au quotidien, un individu en bonne santé ne pense pas à sa respiration! Inspiration et expiration se succèdent de façon automatique, permanente et inconsciente. Cette activité est sous le contrôle de centres régulateurs situés au niveau du tronc cérébral à la base du cerveau. La respiration adapte son amplitude, sa fréquence ou encore son rythme en fonction de diverses conditions ou circonstances: la température corporelle, la douleur, l’effort, la maladie ou la prise de certaines substances pharmacologiques.

Respirer, c’est précieux

Il n’a pas une seule bonne façon de respirer. La meilleure est celle qui permet à chaque individu  d’avoir une vie sociale et professionnelle harmonieuse. Sans doute, faut-il pratiquer une activité physique dès le plus jeune âge, pour apprivoiser la sensation d’essoufflement, ses capacités de récupération et de progression dans l’effort. On peut également  apprendre à gérer son souffle par la pratique du chant, ou d’un instrument de musique. Le choix des activités doit être guidé par la notion de plaisir.

Quand la respiration devient soin

L’air qui ne passe plus, la sensation d’être oppressé, le souffle qui devient haletant ou superficiel… si la respiration est la première fonction touchée par le stress, elle est aussi la première à agir pour le chasser.

  • La sophrologie , technique inspirée du training autogène de Schultz

Cette méthode d’autorelaxation s’appuie sur le postulat suivant: le corps peut agir positivement sur l’esprit par la décontraction et l’autosuggestion. Dans un premier temps, le sophrologue apprend au patient à se concentrer sur ses sensations corporelles afin de se détendre. Un relâchement musculaire progressif, les yeux fermés, permet d’arriver à un état de grande concentration. On peut ressentir le calme des battements de son coeur, l’apaisement de son souffle, le dégagement des voies respiratoires, la chaleur de son corps. Ces exercices répétés plusieurs fois en consultation  peuvent ensuite être pratiqués en pleine autonomie. En peu de temps le corps se libère de ses tensions. Cette méthode permet de lutter contre le stress et la fatigue nerveuse au travail comme à la maison.

  • La cohérence cardiaque

Cette technique s’appuie sur la découverte que le coeur se synchronise avec la respiration. Elle permet une régulation de la tension artérielle, une meilleure adaptation au stress, un meilleur sommeil et une amélioration des performances respiratoires.

Jean Perriot, pneumologue. Petit tour d’horizon de ce souffle tantôt léger et tantôt chargé, qui nous porte et parfois nous pèse, mais qui est toujours en lien étroit avec notre bien être physique et psychique.

Respirer c’est vital

La fonction respiratoire permet d’assurer l’apport de l’oxygène nécessaire à notre organisme et l’évacuation du dioxyde de carbone résultant de son activité. Parce que nous respirons, nous existons et nous avons un devenir. Respirer est plus fort que nous; nous pouvons moduler notre souffle et travailler sur notre respiration, mais nous ne pouvons jamais l’arrêter volontairement.

Respirer, c’est être moi

Si, dans notre culture, le souffle ne symbolise plus l’âme et a un peu perdu de sa magie, il existe un lien indicible et unique entre l’homme et sa respiration. Le souffle révèle le plus intime de soi, bien plus que les mots…il suffit d’observer; la respiration apaisée de l’asthmatique après une crise, le souffle calme de l’enfant endormi, le râle douloureux de la personne malade ou encore la difficulté à respirer qui ressemble à un tirage thoracique de la personne stressée.. Le souffle est différent lorsque l’on est apeuré, surpris, concentré, anxieux.. Il est le miroir des émotions et des sensations qui nous traversent.

Respirer, c’est naturel

Au quotidien, un individu en bonne santé ne pense pas à sa respiration! Inspiration et expiration se succèdent de façon automatique, permanente et inconsciente. Cette activité est sous le contrôle de centres régulateurs situés au niveau du tronc cérébral à la base du cerveau. La respiration adapte son amplitude, sa fréquence ou encore son rythme en fonction de diverses conditions ou circonstances: la température corporelle, la douleur, l’effort, la maladie ou la prise de certaines substances pharmacologiques.

Respirer, c’est précieux

Il n’a pas une seule bonne façon de respirer. La meilleure est celle qui permet à chaque individu  d’avoir une vie sociale et professionnelle harmonieuse. Sans doute, faut-il pratiquer une activité physique dès le plus jeune âge, pour apprivoiser la sensation d’essoufflement, ses capacités de récupération et de progression dans l’effort. On peut également  apprendre à gérer son souffle par la pratique du chant, ou d’un instrument de musique. Le choix des activités doit être guidé par la notion de plaisir.

Quand la respiration devient soin

L’air qui ne passe plus, la sensation d’être oppressé, le souffle qui devient haletant ou superficiel… si la respiration est la première fonction touchée par le stress, elle est aussi la première à agir pour le chasser.

  • La sophrologie , technique inspirée du training autogène de Schultz

Cette méthode d’autorelaxation s’appuie sur le postulat suivant: le corps peut agir positivement sur l’esprit par la décontraction et l’autosuggestion. Dans un premier temps, le sophrologue apprend au patient à se concentrer sur ses sensations corporelles afin de se détendre. Un relâchement musculaire progressif, les yeux fermés, permet d’arriver à un état de grande concentration. On peut ressentir le calme des battements de son coeur, l’apaisement de son souffle, le dégagement des voies respiratoires, la chaleur de son corps. Ces exercices répétés plusieurs fois en consultation  peuvent ensuite être pratiqués en pleine autonomie. En peu de temps le corps se libère de ses tensions. Cette méthode permet de lutter contre le stress et la fatigue nerveuse au travail comme à la maison.

  • La cohérence cardiaque

Cette technique s’appuie sur la découverte que le coeur se synchronise avec la respiration. Elle permet une régulation de la tension artérielle, une meilleure adaptation au stress, un meilleur sommeil et une amélioration des performances respiratoires.

 

 

 

 

 

 

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